je précise ma pensée
(et je ne crois pas être en contradiction avec e ce que j'ai écrit
mais qu'importe, c'est cool de se tromper
cf. les différentes études que je mentionne en notes en bas de page sur le site du ministère de la culture, + comme le dit Ysa les stats de l'UnedicMais pour les artistes « enregistrés », les intermittents du spectacle en particulier, tu aurais des chiffres sous la main ? Y a-t-il un organisme qui publie des statistiques, voire des études, sur la question ?
le chiffre a été rappelé par le ministre lui-même dans un discours fin 2005
Ysa écrit :
c'est ceux là qui sont solidement installés ou "soutenus" (j'aurais du dire "soutenus")Je ne suis pas tout à fait d'accord. Exemple que tu cites toi-même pour montrer le double langage voir la contradiction sur la soi-disant qualité des professionnels je veux parler des neo-professionnels : ceux que nous pondent chaque saisons les émissions de télé réalité. La gagnante de la starac cette année est sûrement intermittente aujourd'hui donc professionnelle elle aurait du mal à repasser dans le clan amateur vu son parcours médiatique. Elle et tout les autres dans son genre sont les exemples vivants que les legislateurs se trompent....
ceux qui s'en sortent...
archidude wrote :
très bon texte au fait , même si je trouve que tu insistes un peu trop sur le status d'amateur qui serait méprisé. (ce qui me parait vrai, on est d'accord sur ce point )
hé bien le sujet de mon texte c'est de montrer que la catégorie "mateur" est une construction mythologiques et administratives (l'administration est tout à fait capable de mythologie
et qu'elle ne peut pas s'appliquer à une réalité plurielle qui s'est depuis longtemps inventée sans tenir compte des discours ministériels.
Donc, je ne sais pas si j'insiste un peu trop, mais en même temps c'est mon sujet
