oki doc !Quand je parle de "qualité intrinsèque de l'oeuvre" c'est faire un écho à la subjectivité de tous qui prend plus d'importance aujourd'hui que les évaluations quantitatives que j'ai évoqué (l'équation économique des oeuvres et de leur diffusion en vue de leur rentabilité).
c'est juste que le mot intrinsèque me faisait penser à ces zigues qui sont convaincus qu'il existe des critères irrémédiables de la qualité d'une oeuvre, ce qui leur permet gentiment de distribuer des subventions et des prix et des printemps de bourges mon cul
donc j'ai sorti mon pistolet là
me voilà rassuré !
okD'où l'idée que la "connaissance d'une oeuvre" devient moins importante que la "reconnaissance" dans le cheminement de l'assimilation culturelle par un public, et donc parfois de l'acte d'achat (par raccourcis cavalier ?).
mais je demeure peu convaincu par cette histoire que les choses auraient changé en substance à cause d'internet et des licences libres. Ce qui a changé ce sont les modalités de dissémination de la musique, ça ok, certains usages du droit d'auteur ok, le fait que de plus en plus de zigue s'autorisent d'eux mêmes à se produire comme "artiste" ou "auteur" ou "créateur" (cochez la case correspondante), mais est-ce que pour autant la reconnaissance a pris le pas sur le marketing ?? J'ai l'impression qu'il y a toujours eu du marketing (enfin disons depuis les années 60 surtout), et toujours eu des zigues en quête de reconnaissance (et que cette reconnaissance qu'ils désirent n'a pas grand chose à voir avec le succès ou l'absence de succès (au sens marketing) etc..
mais peut-être je me rend pas bien compte, suis un peu largué en fait depuis que j'ai laché le navire..