manocabut a écrit :erzats, ptet que le pianiste en question c'est cui-là que je veux que c'est pas une question de luxe mais completement artistique, pour sa culture, ses facilités et son talent d'arrangement, et le fait qu'il soit aussi exelent trompetiste, et que malgré toute bonne volonté ce mec là t'en trouves pas sous le sabot de chaque cheval. Tu vois c'est ptet ça une musique autre et differente, faire la musique que l'on veut et pas seulement celle que l'on peut./quote]
Oui, je le conçois.
manocabut a écrit :Ptet que ton histoire de quatre du mat tu l'as revée dans un film comique sur les stars, mais moi je sais qu'à quatre du mat tes oreilles elles entendent que de la bouillie, et que toi tu vas chanter comme une brêle. Encore un beau steréotype débile sur les caprices de stars, mais soyons serieux.
Ben y en a, l'ingé son dont je parlais avant en atteste. J'ai conscience que ces caprices sont le fait d'une minorité.
manocabut a écrit :Ptet qu'un jour t'auras la chance de rentrer dans un vrai studio équipé et là tu verras que tes plugs-in c'est froids et formaté, et que c'est pas pour rien qu'on repasse tout en analogique avant de graver.
Certes, mais la majorité des fabricants de rack sortent des versions plug-ins qui, maintenant, cartonnent.
Eventuellement, je suis déjà entré dans quelques studios, probablement pas les plus gros, c'est sûr.
manocabut a écrit :Alors si vous vous voulez on parle plus de majors mais de labels, et mon discours ne change absolument en rien du tout. On a besoin d'eux. On a besoin d'eux tant qu'internet ne nous proposera pas un autre systeme pour produire.
Encore une fois oui, je crois à la nécessité (tout du moins à l'immense plus value) de professionnels de la production.
Maintenant, c'est un fait, la majorité des artistes ont un home studio, qui leur permet de dégrossir le travail chez eux avant d'aller au studio pour quelques prises de son et pour le mixage. Alors qu'avant, pour n'importe quel besoin, les groupes devaient s'enfermer dans un studio du début à la fin de la création d'un album.
Certains même font quasiment tout le travail chez eux, voire dans certains styles, tout le travail chez eux, hors mastering.
Donc du fait de la technologie, le travail des ingé sons et déjà réduit.
Je garde le meilleur pour la fin :
manocabut a écrit :tout dépend evidement de son cout de production ET de la promotion dans laquelle on a investi pour le faire connaitre. Le seuil de rentabilité est à l'aune de l'investissement. Les petits label investissent peu, donc rentabilisent plus facilement.
Voilà, on est d'accord. Et c'est le problème que je pointe.
Je suis ok pour qu'on fasse venir un groupe du Burkina ou du Japon, qu'on se paie le producteur de ses rêves, voire le studio de ses rêves, qu'on prenne un orchestre philharmonique, ça c'est de la prod. Maintenant, mettre 5 à 20 fois plus que ce budget pour la pub pour expliquer 10 fois par jour à la concierge lambda que le nouvel album de bidule est dispo dans les bacs, ça pervertit la musique, sa diversité, et la créativité.
Maintenant, on ne va pas t'en vouloir d'être sur une major et que ça marche, tant mieux pour toi, J'aimerais pour tout artiste qu'il puisse être sur un label qu'il affectionne, et que ce label ait les moyens de miser sur l'artiste. Seulement, aujourd'hui, les indé sont aux aboies, non pas parce qu'ils manquent de volonté, d'ambition, de talent, mais de visibilité, parce qu'ils n'étaient pas prêt à l'industrialisation massive et à la concentration financière.